Yule, ma célébration du Solstice d'Hiver ou le point zéro de l'année
Ce que j'ai compris...

Nous y sommes, dans la nuit la plus longue de l’année, c’est la victoire du Soleil sur les Ténèbres : la lumière revient, elle va valoriser la croissance et le développement du VIVANT dans les mois à venir.
Quel paradoxe tout de même, nous célébrons la lumière au moment le plus noir !

Ce n’est pas un hasard, c’est un encouragement.

L’encouragement de ce qui naît : la nouvelle idée, la nouvelle conscience en nous, notre intention de transmutation du plomb en or qui veut s’incarner. Nous sommes au commencement de notre année solaire mais, finalement, aussi, de la suite de notre vie.
Soutenus par le Capricorne, dans cette Natalité Sacrée, notre incarnation prend un nouveau départ : c’est le symbole du Solstice d’hiver !
Il est l’endroit où tout finit et tout commence en même temps, le point zéro de l’année et de nous-même.

Nous avons été boostés de beauté et de joie par la Sagittaire et notre charge de coeur est suffisamment puissante pour poser de nouvelles bases, une structure, les fondations sur lesquelles notre vérité révélée va pouvoir s’appuyer pour s’élever et vivre les expériences concrètes du Printemps.
C’est le moment de voir les lumières en nous qui « tiennent le coup » et qui traversent les épreuves de la vie ou de l’Hiver.

Voici venu le temps de l’architecte en nous, le sculpteur, le bâtisseur, celui qui prend absolument tout en considération et qui perçoit immédiatement les lignes essentielles des choses à construire.

Vivre son Solstice d’Hiver, c’est sentir en Soi une grande ligne de force qui organise le monde du sens, qui organise ce qui nous fait sens !
C’est s’engager sur le long et incertain chemin de l’affirmation de notre soleil en nous, en esprit d’abord, et, en vérité ensuite au Solstice d’Eté.
C’est être la lumière au coeur de l’obscurité en reconnaissant que nous sommes déjà et aussi, cette partie lumineuse, divine, parfaite au-delà de tout ce que nous désirons transformer en nous et du chemin alchimique à parcourir.

Tout est déjà là, en esprit, et cela commence maintenant !

Aujourd’hui, osons affirmer notre JE SUIS, notre souveraineté d’être, notre Soleil intérieur, notre personnalité délestée, purifiée, élaguée grâce au processus proposé par l’esprit de l’Automne !
Nous sommes morts, enterrés, et absolument vivants d’une toute nouvelle vie !

Tout est possible et rien n’existe plus, c’est ça le passage du Solstice d’hiver et l’énergie de cette 4ème semaine de l’Avent.

Dès lors, soyons près, dans ce passage, à être dans cet esprit de contradiction.
Soyons prêts et attentifs à accompagner ce qui naît et ce qui s’en va.

C’est l’Oeuvre-au-blanc alchimique, la conséquence directe de notre Oeuvre-au-Noir, là où notre discernement croît et où nos projections se retirent pour laisser une conscience de nous-même plus accrue.
Notre ombre a été découverte mais prenons garde, nous pouvons nous disperser dans la multitude des possibilités qui apparaissent ou nous enfermer dans un nouveau dogme.

Avec les signes de l’Hiver, Capricorne, Verseau et Poissons, la graine va entrer en gestation et c’est au Printemps que ce qui aura germé entrera dans l’expérimentation de la matière.
Le Printemps apporte à notre nouvelle conscience des expériences plus concrètes et nous pourrons alors vérifier si cette graine a bien été nourrie durant sa gestation.

Il est le test de réalité de notre gestation identitaire hivernale !

Dans ce que nous sentons et ce que nous désirons, il nous reste à discerner si nous ne sommes pas encore dans l’illusion :

  • Est-ce VRAIMENT ma décision, dans ma vérité la plus profonde et sincère ?
  • Suis-je dans le même mécanisme automatique, celui-là même qui me désert et alimente ce qui me plombe ?
  • Est-ce VRAIMENT mon choix pour lequel je m’apprête à oeuvrer ?

Rappelons-nous,

Si la forme change mais que le mode de fonctionnement est toujours le même, alors on n’a pas VRAIMENT changé. Le décor peut changer mais il est nécessaire de vérifier si ce changement est réel ou illusoire.
En unissant nos 2 natures avec amour, en portant le flambeau de notre confiance et de notre espérance, nous déjouons le tentateur en nous qui nous pousse dans l’illusion.

Quand la conscience se développe, quand on a le courage de se voir et de s’accepter tel que l’on est, la sagesse, la mère de l’Esprit, apparaît.

Je suis mon propre Gardien du Seuil des Hommes et je suis ma propre Lumière qui éclaire mes propres Ténèbres,
Debout, c’est avec ce flambeau que je passerai le Seuil de toutes mes peurs pour retrouver tout ce qui est sacré en moi et autour de moi.

Avec des bisous d’initié,
Comme quelqu’un qui commence quelque chose,
Goënaëlle

En bonus, ci-dessous: Et si le Solstice d’Hiver était une chanson ? 

Si le Solstice d’Hiver était une chanson…
Ce serait celle d’Irène Cara « What a feeling ! »

Au début, lorsqu’il n’y a rien qu’un rêve qui scintille doucement,
Quand notre peur semble se cacher au plus profond de notre esprit,
Tout.e seul.e, je pleure des larmes silencieuses remplies de fierté,
Dans un monde aussi dur que l’acier et que la pierre.

Et quand j’entends la musique, que je ferme les yeux,
Je sens le rythme m’envelopper, attraper notre coeur !

Quelle sensation !
Croire en mon devenir,
Je peux tout avoir, car maintenant, je danse pour ma vie.
Prendre ma passion et faire en sorte que tout se réalise.
Les visions s’animent, je peux danser tout au long de ma vie !

Maintenant, quand j’entends la musique et que je ferme les yeux,
Le rythme, c’est moi !
En un éclair, cela s’empare de mon coeur !

Quelle sensation !
Croire en mon devenir,
Je peux tout avoir, car maintenant, je danse pour ma vie.
Prendre ma passion et faire en sorte que tout se réalise.
Les visions s’animent, je peux danser tout au long de ma vie !

Quelle sensation !

Quelle sensation ! Je suis la musique maintenant !
Croire en mon devenir, je suis le rythme maintenant.
Je peux tout avoir, car maintenant, je danse pour ma vie.
Les visions s’animent, je peux danser tout au long de ma vie !

Quelle sensation ! Je peux réellement tout avoir !
Quelle sensation, les visions s’animent quand j’appelle.
Je peux tout avoir, je peux réellement tout avoir.
Tout avoir, les visions s’animent quand j’appelle.

Appeler !
Appeler !
Appeler !

Quelle sensation !
Je peux tout avoir en croyant en mon devenir,
Croire en mon devenir et donner vie à ma passion,
Faire en sorte que cela se réalise,
Quelle sensation !