Samhain, dans cette mort, tu contiens la promesse d'un futur Soleil:
une nouvelle année !

Samhain est la première des 4 grandes célébrations dans la roue de l’année païenne et celtique où se suivent Imbolc, Beltaine et Lugnasad.

Fête de transition, elle marque le passage d’une année à une autre: une saison sombre qui commence à Samhain et une saison claire qui débute à Beltaine.
Tout finit et tout commence, c’est le temps entre les Temps !
Le voile entre le mondes visible des vivants et celui invisible des morts s’amincit et tout est propice aux évènements magiques et mythiques.
L’heure est à la gratitude et à la libération des liens transgénérationnels.

Les feuilles mortes sont les témoins de la nécessité de faire peau neuve et leur couleur jaune-orangée nous rappelle que désormais la lumière est à l’intérieur de nous.
L’énergie s’enfouit lentement dans l’obscurité de la terre et nous descendons, comme elle, profondément en nous-même pour prendre conscience de ce qui est est bien vivant en nous en dépit de tout ce qui nous pousse à résister à notre pulsion de vie.
Samhain nous initie à la finitude des choses pour un meilleur commencement, plus vivant et plus solaire !
Ici, il nous est demandé de nous défaire du passé en ayant le courage de regarder nos vieilles souffrances en face et de décider de les laisser partir.
C’est ça, une mort symbolique !

Célébrer Samhain, c’est ralentir, se rassembler ou se retirer du monde pour se mettre en contact avec la mort, le vide, le silence, l’origine de toute histoire, ce qui s’en va, notre essence, notre lignée, nos ancêtres mais c’est sans oublier de se mettre en lien avec ce qui vient: notre NOUVELLE IDENTITE !

Une nouvelle identité, plus authentique, plus proche de notre vérité divine qui sera prête, au Solstice d’hiver, à entrer en gestation pour pouvoir éclore au Printemps.

Alors, dans cette traversée du Noir, rappelez-vous toujours cette phrase de Dumbledore (un de mes pères spirituels) :
 » On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres… Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière.  »

Je nous souhaite une célébration et un passage révélateurs, significatifs et alignés à notre puissance divine et chevaleresque.

Goënaëlle