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La voie des Chouettes Héroïnes

Pour chercher, découvrir et habiter son pays des merveilles

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La Voie des Chouettes Héroïnes

La Voie des Chouettes Héroïnes est un espace spirituel et initiatique d’ouvrage sur le « Moi » dédié à la Femme désirante
pour chercher, découvrir et habiter son pays des merveilles.
En groupe ou en individuel, les cycles proposés sont créés pour les femmes en quête de vérité sur elles-mêmes, de sens,
de connaissances et de réalisation afin qu’elles se donnent la parole, le repos, le soin, le mouvement, la croissance,
la transformation, la guérison et le plaisir dont elles ont besoin et qui font Appel ! 

De révolution en révolution solaire, ensemble et au nom de la Joie, nous renonçons à nos fausses identités et nous œuvrons à révéler qui nous sommes
pour entrer dans un espace de conscience où nous ne sommes plus dépendantes ni du regard des autres ni du besoin d’être aimées pour exister. 

«  Mais tôt ou tard, quelle que soit la finesse avec laquelle nous nous sommes cachées, avec laquelle nous nous sommes détournées de la vérité, résonne l’appel du changement. Se réveiller, voir et prendre ses responsabilités. Retrouver notre puissance et participer à la création d’une nouvelle terre. Pour Joseph Campbell, il s’agit de « l’Appel de l’aventure » – mais cela devrait être bien plus qu’une simple aventure. C’est un Appel à la vie – une vie pleine et authentique. C’est un Appel pour nous réveiller de ce demi-sommeil dans lequel nous sommes plongées, et prendre part au grand changement dans le monde. Nous devons répondre à l’Appel, pour ne pas errer à jamais dans la Malterre. »  Sharon Blackie

 

Rejoindre la Voie des Chouettes Héroïnes et participer à mes cycles, c’est :

  • te donner l’opportunité de t’engager sur le chemin courageux de la création de nouveaux commencements qui t’amènent toujours un peu plus vers toi et ta joie profonde.
  • reconnaître et métamorphoser ta souffrance et tes peurs liées à ton histoire et à ton humanité.
  • bénéficier de la force du groupe ou d’une alliée comme levier pour te dépasser.
  • te réconcilier avec toi-même, tes forces contraires, tes rêves, ta créativité, tes talents, la vie, les lois de la nature, le vide, l’inconnu, le plaisir, l’altérité, ta sororité, ta fraternité et les cycles de la Vie.
  • apprendre au quotidien à être un bon père pour toi qui prend en charge et à être une bonne mère pour toi qui prend soin.
  • développer l’amour de toi-même, ta conscience, ton discernement, la libre circulation de ton énergie vitale, ta puissance, ta liberté intérieure, ton sens de l’altérité et ta compétence relationnelle.

 

 » Entrer dans la lumière… un parcours de l’ombre ?

Elle fait rêver et fantasmer beaucoup d’entre nous… la lumière.
Lumière des projecteurs de la scène, des strass, des paillettes, de la reconnaissance, de la célébrité… ou encore lumière d’un chemin de sagesse et d’éveil, d’un coeur ouvert et aimant qui touche et inspire.
A-t-on toutefois trop vite oublié qu’ombre et lumière dansent ensemble, polarités indissociables et inexorablement liées ?

Car ce que l’on dit moins c’est que rayonner demande d’oser, de s’autoriser, de plonger corps et âme dans ses zones d’ombre et d’inconfort avec patience et persévérance. C’est peut-être à cet endroit précis que certaines s’obstinent alors que d’autres se découragent… que le danseur et le sportif continuent leurs entraînements malgré les défaites, les chutes et les blessures pour toucher parfois seulement du bout des doigts la réussite et la victoire… ou encore que le sage accepte avec humilité de n’être toujours qu’un éternel débutant sur la voie de l’éveil.
Le chemin n’est pas de tout repos, c’est un réel labeur… un éternel recommencement.

Pour vibrer la lumière, il faut « tomber sept fois, mais se relever huit » – comme dit Philippe Labro – et embrasser pleinement ses polarités, de manière inconditionnelle, les bras grands ouverts ! Ce chemin est celui du guerrier qui fait face et reste debout malgré la tempête. Discipline, effort et lâcher prise sont ses maîtres mots. Pour briller, il faut avoir l’audace de regarder bien en face ce qui nous déplaît et ne pas avoir peur… peur de souffrir, d’être seule, de pardonner, d’accepter.

Pour renaître à soi, des petites morts sont nécessaires.
Pour changer, il faut laisser partir nos anciennes peaux, traverser des mues parfois violentes, destructrices, transpercer aussi nos chrysalides avec fracas pour enfin déployer nos ailes vers le soleil et la douceur. En somme, laisser partir l’inconfort de l’ancien pour accueillir la magie du nouveau…

C’est ainsi que fonctionnent les cycles de la Vie et que l’on apprend à danser, même dans le chaos. « 

Source particulièrement inspirante : Gaëlle Piton

«  Vous devez trouver ce qui déclenche une lumière en vous afin que vous puissiez, à votre manière, illuminer le monde.  »  Oprah Winfrey

 » Quand nous descendons vers l’obscurité, nous perdons de façon littérale l’intrigue. Nous sommes entre deux histoires. Toutes les histoires que nous nous étions racontées sur nous-mêmes se sont désagrégées. Et souvent, nous perdons tout ce à quoi nous attachions de l’importance, ce qui nous semblait nous définir, tous nos vieux rêves. Il est toujours difficile d’abandonner un rêve, même un rêve dysfonctionnel. Mais une fois lancé, le processus de désintégration doit être traversé.
Les vieilles histoires le disent toutes : il nous faut mourir à nous-mêmes et au monde avant de pouvoir renaître.

Parfois, cette mort dure longtemps; parfois il nous semble que cette douleur sera toujours là. Restez avec l’obscurité longue : elle prend le temps qu’il faut. Nous ne pouvons pas raccourcir ce temps dans le noir – bien que nous essayons souvent de le faire, car nous sommes nés dans une culture qui ne nous prépare pas à l’attente. Les téléchargements instantanés grâce à Internet nous permettent d’attendre l’arrivée de livres par la poste. Les vidéos peuvent être vues en ligne en quelques clics de souris. Fast-food, nourriture rapide, service rapide.
Nous voulons tout, tout de suite, et cela vaut pour la sagesse et la transformation.

Dans cette culture, quant quelque chose semble brisé ou semble avoir un problème, nous tentons de trouver une solution immédiate. Nous tentons de prendre des médicaments pour sortir de l’obscurité, nous essayons de boire ou de nous droguer pour sortir du tunnel ; nous essayons de nous sortir au plus vite à coups de thérapies brèves et de manuels de développement personnel. Nous nous mettons en quête du produit, de la pratique, de la technique.
Nous voulons savoir tout de suite ce que nous pourrions devenir, et nous voulons le devenir tout de suite.

Mais nous ne trouverons pas notre chemin en fonçant tête baissée vars la lumière; il nous faut d’abord étreindre l’obscurité. En explorant les tréfonds riches et féconds de notre être – notre propre être et celui du monde si riche et si vaste autour de nous. Pour certains d’entre nous, cela passe par l’adoption d’une pratique de méditation ou de mouvement qui nous force à être tranquilles, et à écouter ce que notre corps nous dit. Pour d’autres, les messages viendront de l’obscurité réelle, en s’asseyant seul à minuit dans les bois, en s’alliant aux arbres, en écoutant les sons nocturnes. Certaines femmes vont explorer leurs sentiments passés et présents en écrivant dans un journal.

Quelle que soit la forme qu’elle prenne, que cela soit facile ou pas, il nous faut nous arrêter et faire confiance; il nous faut résister au besoin de voir ce qui nous arrive comme un problème à résoudre. Nous devons accepter notre souffrance, nous devons libérer les vieux besoins, laisser glisser tous les vieux impératifs de devenir ce que nous ne sommes pas, ce que nous ne voulons pas devenir.
C’est ainsi que nous préparons le chemin de renaissance.

Il y a des dangers qui se tapissent dans l’obscurité, bien évidemment.
Un des plus grands dangers est qu’il est très facile de rester coincées là. Nous pouvons nous focaliser entièrement sur notre douleur, et sombrer dans son intensité. Nous pouvons ne parler que de ça, devenir autocentrées, et passer notre temps à nous regarder le nombril et à compter nos peines. C’est une autre façon dont la société nous piège, car nous sommes dans une culture de narcissiques, dont le regard se porte en permanence sur la perfection de notre peine.
Mais c’est un moment où il faut résister à cette envie de se vautrer dans l’autoapitoiement, car il est vraiment facile de se perdre quand on prend soin de nos blessures émotionnelles.

Il est si facile de ne plus bouger.
Il est vrai qu’il y a du travail intérieur à faire avant de pouvoir offrir quelque chose au monde extérieur ; il est aussi vrai qu’il nous faut reconnaître nos blessures et les intégrer dans le terreau de notre transformation. Mais il fait aussi que nous cessions de lécher nos plaies. Nous sommes plus que la somme de nos blessures. Il nous faut nous concentrer sur notre corps, commencer par prendre possession de nos instincts, commencer à retrouver notre connexion à la terre et à ses habitants plus qu’humains.
C’est ainsi que nous guérissons.

Doucement, en prenant le temps qu’il faut, l’obscurité commence à se dissiper.
Nous pouvons de nouveau entrapercevoir un chemin, aller en tâtonnant vers l’avant, et finalement, nous pouvons trouver la voie qui nous permet de traverser la Malterre. Nous pouvons continuer notre pèlerinage, découvrant au fil de la marche ce que nous pouvons offrir au monde. Cette quête, comme tous les pèlerinages, est d’une certaine façon un voyage hors du temps – un voyage qui nous emmène bien loin de la normalité du quotidien.
C’est un cheminement qui nous entraîne à travers cet Autre Monde dont on ne connaît pas les règles, vers des tâches qui nous semblent impossibles, et les paris très périlleux.

Et pourtant, l’Autre Monde est aussi un endroit fertile.
En contraste frappant avec d’autres traditions mythologiques et religieuses d’ailleurs, l’Autre Monde celtique, malgré les dangers et les épreuves qui y attendent les trop orgueilleux et les imprudents, est généralement représenté comme une terre d’abondance. C’est un lieu où règnent l’harmonie et la beauté, pas un lieu d’obscurité et de terreur. La vieillesse et la mort n’y ont pas court, pas plus que n’y brûlent des bûchers infernaux. C’est un pays qui existe au-delà des lois du temps et de l’espace, le foyer des dieux, des esprits et des êtres surnaturels, et de nos ancêtres. C’est un monde qui vit dans une autre dimension que la nôtre, avec parfois des zones de connexion entre les deux. Il est difficile à ressentir, on ne peut y accéder qu’à certains moments de l’année dans les endroits de chevauchements et de seuils, ou quand on y est invité. Quoi que vous en pensiez, pour les Celtes, ce monde était aussi réel que le nôtre ; de nos jours, certains diraient que c’est toujours le cas.
L’Autre Monde et le nôtre sont simplement deux manifestations du même phénomène.

Je me suis tenue plusieurs fois devant les portes sombres de l’Autre Monde.
En dépit de ce que raconte la structure des intrigues issues du monomythe du héros, la Voyage de l’Héroïne est rarement, voire jamais, un voyage linéaire. Mon voyage ressemble plus à une série de spirales dans les deux sens, m’entraînant vers l’intérieur, puis vers l’extérieur à nouveau. Parfois, cela ressemblait plus à un labyrinthe qu’à une spirale, quand je perdais mon chemin et me retrouvais à errer de voies sans issues en impasses. Si on pense que les voyages ont une forme fractale, le mien en est un exemple évident…
Et pour tout dire, j’ai fait la plupart des erreurs que je conseille de ne pas faire.

Arrive alors le temps pour notre Héroïne de poser fermement ses pieds sur son chemin.
Elle a survécu à la Descente. A présent, elle émerge de l’obscurité et fait un premier pas hésitant sur le long chemin qui s’étend devant elle. Joseph Campbell appelle cette partie « la route des épreuves » dans son monomythe du Voyage du Héros. Il la définit comme une série d’épreuves, de tâches, de défis que le héros doit affronter pour pouvoir se transformer (et parfois, il échoue à ce moment-là).

« Le dragon doit être vaincu », annonce Campbell – mais ce n’est pas la façon de faire de l’Héroïne.
Elle préfère largement entrer en relation avec le dragon et lui proposer une place dans son équipe hétéroclite et utiliser ses talents uniques plutôt que de le massacrer.
La Voie de l’Héroïne est différente, et peut-être aussi complémentaire, de la voie du héros classique, aventurier, conquérant.

Dans l’Autre Monde, le long et sombre processus de transformation a été initié.
Démantelée, fragmentée par son expérience dans le noir, elle se met en quête des parties d’elle-même qui sont perdues. Il lui faut découvrir ses forces autant que ses faiblesses, et un des aspects fondamentaux de son cheminement est d’aller au-delà de ce qu’elle perçoit comme ses limites, pour qu’elle puisse non seulement identifier ses dons uniques, mais aussi développer les ressources nécessaires pour les utiliser.
Le Voyage exige d’elle qu’elle explore la source de son ancrage, qu’elle trouve son centre, qu’elle commence à retrouver la connaissance de sa place dans le réseau si vaste et si connecté du monde.
Elle se construit en cheminant.

Comme dans tous les pèlerinages, le chemin serpente et traverse des territoires inconnus et dangereux.
Ce Voyage long et ardu requiert de l’endurance, de la concentration et de l’énergie. Il n’y a rien d’autre à faire que continuer à marcher. Un pas douloureux après l’autre ; un pied devant l’autre. Le chemin s’évanouit sous vos pas ; il est trop tard pour faire demi-tour maintenant. Sortir de l’obscurité demande du courage. C’est difficile. Il est encore plus dur, quand on émerge, de conserver les savoirs et les dons qu’on a reçus dans le grand chaudron de sagesse, dont on a goûté la potion pendant notre traversée.
C’est dur quand on commence à comprendre la distance qu’il nous faudra encore parcourir pour atteindre la route longue et compliquée qui nous attend.

C’est la raison pour laquelle il nous faut chercher de l’aide.
Les meilleurs alliés sont ceux qui nous enseignent qu’on ne peut pas y arriver seul, et plus encore, qu’il n’y a aucun intérêt à y arriver seul, car une des caractéristiques du Voyage de l’Héroïne est de retrouver le pouvoir de la communauté. Il y a bien des types d’alliés, certains sont humains. Des gens qui nous aident à trouver le chemin, ou qui nous aident à rester en sécurité pendant qu’on le parcourt.
Des gens qui nous offrent un refuge, de la sagesse, qui nous donnent les outils nécessaires ou nous lancent dans les tâches qui nous feront grandir. « 

Source profondément inspirante : Sharon Blackie

« Le dépassement pour le dépassement ou encore pour la gloire, l’argent ou la notoriété n’augurent d’aucun caractère héroïque. Celui qui agit ainsi reste un spécimen de sa culture un peu plus doué que les autres dans un domaine particulier. Il accomplit des exploits que la société place sur le podium des valeurs désirables : gagner la coupe du monde de football ou devenir riche et rouler dans une voiture de luxe. Sa réussite est le summum du connu. Un tel personnage est en réalité un anti-héros puisque sa vie magnifie l’idéal du vieux monde. Un vrai héros, au contraire, se reconnaît à sa marginalité et à sa capacité à transgresser les règles en vigueur. Avant d’être aimé et célébré, il sera méconnu et rejeté. Et c’est parfois après sa mort que son apport sera pleinement reconnu puis accepté par les siens. (…) Au début le héros ne sait pas vraiment ce qu’il cherche, il n’a aucune idée de la meilleure manière d’entreprendre sa quête. Il sait seulement qu’il existe un manque au fond de son cœur, que ce manque est progressivement devenu un appel et qu’à cet appel, il est maintenant impossible de résister sous peine de maladie, de dépression ou d’accident. »  Luc Bigé « La voie du Héros – Les 12 travaux d’Hercule »

 

  • La Voie, un voyage et une invitation à entrer dans l’épanouissement du coeur :

Bien sûr, il ne s’agit pas du coeur romantique ou d’un coeur sensible et fragile.
La racine du mot « coeur », cuer, en indo-européen, est la même racine que le mot « courage ».
Le coeur est donc le lieu du courage. Ce n’est pas la tête !
La tête va dire « Je veux aller d’ici à là et gagner une bataille ou gagner un retour sur investissement ! » et ça, cela s’appelle de la Volonté.
Cette Voie, ce voyage, cette invitation prend sa source dans la force du courage qui n’est rien d’autre qu’un Appel: un cri du coeur qui souffre, qui soupire, qui souffle, qui est manquant, voire fermé et blindé.

Toute quête héroïque se fait au nom de la réalisation du Soleil mais ce n’est que face à nos monstres intérieurs que nous pouvons révéler notre puissance solaire, consciente et créatrice.

Source passionnante à partir de laquelle j’étudie: Luc Bigé

  • La Chouette, une grande déesse:

La chouette et le hibou sont des animaux qui voient la nuit.
Dans la mythologie grecque, Ascalaphos, le jardinier de Hadès, dieu des Enfers, a été métamorphosé en chouette parce qu’il a vu et a rapporté, comme un cruel délateur, ce qu’il n’aurait pas dû voir : Coré (la fille), précédemment enlevée par Hadès, a cueilli une grenade du jardin des Enfers et en a mangé un ou sept grains alors qu’il était convenu qu’elle ne mange rien de la nourriture de l’empire des morts pour avoir le droit de retrouver sa mère.
Perséphone a mangé la nourriture des Enfers et maintenant, elle doit y rester !

Mais revenons plutôt à notre histoire et à cet indiscret jardiner transformé en chouette !

Lors de son travail qui consiste à capturer le cerbère, Hercule, héros solaire, doit descendre dans les profondeurs des Enfers et c’est là, à la demande des dieux, qu’il va libérer Ascalaphos.
Qu’est-ce que cette libération signifie pour nous et notre travail personnel ?
Libérer la Chouette, c’est libérer en soi une nouvelle qualité ou un nouveau don psychique parce qu’on est descendu dans les Profondeurs.

Celui qui descend dans son inconscient pour avoir du pouvoir va tomber dans l’obsession et dans la folie.
Celui qui, comme Hercule, descend dans son inconscient pour servir les dieux, va découvrir de nouveaux pouvoirs !

La Chouette, la sagesse de la Nuit.
La Chouette, la sagesse de l’inconscient.
Elle est une des grandes images de la Grande déesse.
Elle est un animal extraordinaire parce qu’elle peut regarder à 360 degrés !
Avez-vous déjà essayé de tourner la tête pour voir ce qu’il y a derrière ?
Cet animal est incroyablement silencieux et est capable de tourner sa tête à 360 degrés pour voir ce qui n’aurait pas dû se voir !

La chouette est aussi légère que le souffle et elle voit tout.
C’est ça, la sagesse !
Cette discrétion absolue tout en étant conscient, dans toutes les directions !
Lorsque nous libérons la chouette en nous, nous libérons la capacité de voir la totalité des existants : le jour et la nuit, ce qu’il y a dans le conscient et dans l’inconscient.
Donc, la personne qui descend dans ses profondeurs acquiert bien de nouveaux pouvoirs à condition de ne pas les chercher !

Pour rappel,
Dans la mythologie grecque, la Chouette chevêche représente ou accompagne traditionnellement Athéna, la déesse vierge de la sagesse, de la stratégie et des inventions, protectrice des héros, patronne des artisans ainsi que des arts et des lettres.

Source passionnante à partir de laquelle j’étudie: Luc Bigé

  • L’ Héroïne solaire, une puissance contre les monstres :

L’ héroïne solaire est la réponse positive au cri du coeur.

A mes yeux, toutes les femmes qui répondent, tôt ou tard, à l’appel de chercher qui elles sont en vérité, de protéger qui elles sont, de nourrir leurs besoins physiques, psychiques et spirituels, de faire ce qu’elles aiment et ce pour quoi elles sont douées, sont des héroïnes.
Je leur ai donné ce surnom de « Chouettes Héroïnes » parce que j’aime jouer avec les mots ainsi que les doubles sens et parce que depuis ma tendre enfance, j’ai grandi sous le regard attentionné de ma grand-mère paternelle adoptive, la première Chouette Héroïne de ma vie au vu de ses actes courageux de jeunesse, faisait une collection diverse et variée de hiboux et de chouettes miniatures.

L’héroïne, c’est celle qui assume pleinement son processus d’individuation.
Elle se met debout et assume sans négociation son processus d’évolution.
Elle ne reprochera jamais au monde extérieur quelque chose qui lui arrive.

C’est quelqu’un qui jamais ira demander de l’aide aux autres parce qu’elle peut s’en sentir fragile, petite ou infantile !
Ce qui ne veut pas dire que l’aide ne lui sera pas octroyée…

… car la personne qui ose sa quête, celle qui répond positivement à l’Appel de son coeur, l’Univers entend sa réponse et va répondre à son tour.
En d’autres termes, l’ensemble de l’Univers va contribuer à la réussite de sa quête !
Les mythes sont formels : dès que le héros part, l’ensemble des dieux contribuent à sa réussite.

Nous vivons beaucoup dans le monde de la psychologie, c’est-à-dire le monde du ventre.
L’héroïne solaire quitte cet espace du ventre maternel pour entrer dans celui du thorax où elle va assumer pleinement son processus d’évolution et de transformation.
Elle ne s’en plaindra pas.
Elle va même oublier toutes les attitudes infantiles du ventre que la psychologie cherche à penser et à panser !
Par contre, elle sera sensible aux signes, aux synchronicités, au chant des oiseaux, à une phrase entendue ici ou là, à la radio ou ailleurs, qui seront des guides précieux pour elle sur son chemin et des confirmations de son parcours.

Dans le mythe de Hercule, on nous dit qu’il ne ratait jamais sa cible quand il tirait à l’arc.
Pourquoi ne ratait-il jamais sa cible ?
Parce qu’il a, pour la première fois dans l’histoire, réussi à tirer l’embout de la flèche jusqu’à son oreille !
C’est par l’écoute du souffle et des signes qu’il peut atteindre sa cible…

La cible, évidemment, c’est lui-même puisque la cible ressemble à un soleil !
Vous n’avez jamais vu de cible carrée ou rectangulaire non ?
Les cibles sont toujours circulaires avec un point tracé en leur centre : le symbole du Soleil.
Lorsque ce héros vise la cible, il cherche simplement à atteindre le soleil alors que c’est lui-même le soleil ! 

Par l’écoute fine et attentive de l’air, du flux, du vent, de l’âme et de l’esprit,
Par l’écoute attentive du Souffle et de ses manifestations dans le monde (rencontres, signes, messages, coïncidences, …), l’héroïne solaire ne ratera jamais sa cible et elle ira toujours plus en avant vers elle-même : vers le Soleil.

L’héroïne solaire représente la puissance contre les monstres.
Elle est la force du courage qui n’aura de cesse d’étouffer et de terrasser les pulsions mortifères en elle qui empêchent l’énergie vitale de circuler librement et de se transformer en une plus grande conscience.
Quelque chose impulse et la pousse !

La quête de l’héroïne solaire est de chercher et de trouver ce qui demande à vivre.

Il y a un jeu permanent entre l’énergie et la conscience !
Une plus grande conscience va permettre une fluidification de la circulation de l’énergie dans notre corps et une augmentation de notre vitalité va favoriser l’épanouissement de la conscience.

On peut le vérifier dès que nous méditons ou dès que nous nous remettons en mouvement ou que nous faisons du sport : nous finissons par avoir les idées plus claires !
C’est ce grand jeu qui est exactement le matériel du travail héroïque : transformer l’énergie en conscience.

Par quelle magie, par quel miracle l’un se transforme en l’autre, on en a aucune idée mais l’expérience montra ça !
C’est l’intention primordiale à avoir dans le parcours héroïque :
Est-ce que mon énergie se transforme en conscience ?
Est-ce que j’ai une conscience suffisamment vaste et ouverte pour savoir où je dirige mon énergie ?

Lorsque l’héroïne maîtrise les monstres qui se présentent à elle, elle montre la conscience de son énergie vitale : la conscience de sa force, de sa puissance !

Et de quête en quête,
D’épreuve en épreuve,
De maîtrise de monstres intérieurs dévoreurs de chair humaine
En développement de la conscience,
Elle va atteindre la béatitude.

C’est tout là le parcours héroïque :
Comment je transforme la force de mon courage en béatitude ?
Comment la force de mon courage m’amène à ma pure béatitude et à ma joie profonde ?

Source passionnante à partir de laquelle j’étudie: Luc Bigé

« La vie ce n’est que du mouvement et s’il y a une chose de sûre, c’est que tout est en mouvement tout le temps: la température, la nature, votre corps, votre digestion, le battement de votre sang, le renouvellement de votre peau, de vos neurones,… toute l’affaire bouge ! Ce mouvement-là, sa loi, c’est la transformation, c’est un changement perpétuel: ça n’arrête pas ! Et donc, bien sûr, qu’une de nos façons de nous sécuriser par rapport à ça, c’est d’arrêter les choses, de fixer les choses. On le fait pour toutes sortes de raisons. On le fait parce qu’il s’est passé des choses douloureuses dans l’enfance qu’on ne veut pas voir se répéter donc on tente de fixer les choses et de prendre le contrôle d’une certaine façon pour qu’on se sente en sécurité et faire en sorte d’avoir l’impression d’être dans une vie où le changement est plus ou moins contrôlé.
Alors, la question qui arrive est: plus je m’installe dans cette vie-là, plus arrivent des événements, intérieurs souvent, et aussi, auxquels répondent des événements extérieurs qui viennent me dire que je ne suis pas si bien que ça, là. Cela se manifeste dans les séparations, les pertes d’emploi, un arrêt de travail obligé, … les frictions deviennent tellement fortes entre soi et soi-même que cela provoque des bris à l’extérieur. Bien sûr, là, c’est l’occasion de me dire: ou je suis dans une vie absurde ou je suis dans une vie où ces choses-là ont du sens. » Guy Corneau

  • La sensation d’être perdue (qui est un excellent point de départ!)

On sait tout de ce qu’il faudrait faire mais on fait l’inverse.

Alors on vit mal, on profite mal, on contribue mal, on dort mal, on mange mal, on aime mal et on s’abandonne et trahit bien.
On est comme envoûtée : une puissance, plus forte que nous s’est emparée de nous.
Quelque part, à un endroit de notre vie ou dans son ensemble, on se sent être la marionnette ou le jouet de la vie ou de quelqu’un.
On est prise au piège : une habitude, une relation, une situation, un boulot, bref, qu’on le reconnaisse ou non, on sent et on respire la victime à plein nez !

On est clairement en dispute avec la vie, avec l’amour, avec le monde et tant qu’on y est, avec dieu !
On est en lutte, la guerre est déclarée et la frustration, colère ou tristesse, gagne du terrain.

On a des pensées pesantes, des idées noires qu’on ressasse.
On se fait des films, on se fait des plans sur la comète, on construit des châteaux en Espagne, on se berce d’illusions, on prend des vessies pour des lanternes, on avale des couleuvres, …
En fait, on avale tout et n’importe quoi.
On finit même par tolérer l’intolérable.

Ça peut nous tenir éveillée une bonne partie de la nuit et ça nous fait mourir une bonne partie de notre vie.
Des idées obsessionnelles ou fixes nous assaillent et on ne s’en sort pas : est-ce de bonnes idées ou pas, quoiqu’il en soit, nous sommes prises dans nos émotions, englouties, et nous n’avons plus assez de recul pour le percevoir.
Cela devient compliquer à gérer, à vivre même !
On sent bien que quelque chose ne va pas mais on sait pas quoi ou peut-être si mais on n’est absolument pas prête pour ça : c’est impossible, inimaginable et impensable.
On ne saurait même pas par quoi commencer !

  • Le sentiment d’être pendue par les pieds avec les mains liées

C’est l’incompréhension totale : notre monde qui tournait rond depuis autant de temps tourne maintenant à l’envers !
Peut-être même qu’on s’est rendu compte qu’on a tout pour être heureuse et que dans le fond, on ne l’est pas : c’est le monde à l’envers !
Quelque part, on nage à contre-courant de qui ou de quoi, on ne sait pas mais ça commence à nous faire boire la tasse qui est bien trop salée.

Oui, on a la sensation d’être pendue tête en bas.
Quelque part, on est bloquée sur la touche « pause ».
Il y a un endroit de notre vie qui se répète ou n’évolue absolument pas, pire ça se gâte et se dégrade presque dangereusement.

On sait qu’on doit quitter quelque chose mais on est figée !
Nous n’avons pas les mains pour détacher les liens qui emprisonnent nos pieds et nous permettraient d’avancer.
On sait tout ça, on s’en rend compte !
Il faudrait changer quelque chose, mais là, c’est plus facile de ne pas bouger.
On est suspendue dans notre confort malheureux et on ne peut ni avancer ni même reculer.
Qu’a-t-on pu bien faire pour en arriver là et pour mériter ça ?
Nous qui sommes de si bonne volonté et si gentilles !

Arrêtée par notre conscience ou par notre santé qui nous fait comprendre que quelque chose se passe en dedans, on peut juste se tortiller comme une bonne poire en haut de son arbre.
C’est d’ailleurs tout ce qu’on peut faire : gesticuler et geindre.
On est pieds et poings liés parce que nous ne sentons pas capables de pouvoir décider de la suite ni même du présent de notre vie.

Que ce soit par le sentiment d’impuissance ou d’illégitimité, par la honte, la culpabilité ou par des rébellions stériles, le désespoir et la solitude s’installent peu à peu dans nos appartements.
Quelque chose en nous nous dévore et cela vient de 2 forces contraires très puissantes : celle qui veut partir et celle qui nous retient.
C’est ça qui crée l’immobilité et la rigidité !
Il n’y a ni ouverture ni souplesse possible.
On est statique mais on ne cesse de regarder à gauche et à droite parce que notre tête est une véritable girouette qui nous fait prendre le sens, la raison et le goût de vivre.

  • Souvent, on attend et on mord sur sa chique

Quelque part, on est stoppée parce qu’on attend des feux verts.
En vrai, on attend UN feu vert !
On attend UNE permission.
On attend la permission de nous donner ce qu’on a toujours désiré recevoir.
Le problème c’est qu’on attend que ce soit les autres qui nous la donnent !

On attend que les autres cessent de faire le mal qu’ils nous font alors que ce mal là, c’est depuis toujours que nous nous le faisons.
On attend désespérément de recevoir les autorisations et les validations extérieures pour commencer à nous donner le droit d’exister.
On attend un coup de chance qui, dans ces conditions-là, n’arrivera jamais parce que notre bonne étoile ne se trouve pas dans le ciel !
Notre bonne étoile, c’est notre force de vie.
Notre bonne étoile, c’est notre état d’esprit.
Notre bonne étoile, c’est nous !

Mais là, on est bloquée dans une ornière.
On blâme le monde de l’avoir tracée.
On se punit d’être tombée dedans et de ne pas pouvoir en sortir.
C’est l’éternel même recommencement !
Alors que si on gratte un peu notre histoire, on pourrait découvrir qu’on a souvent utilisé 99% de notre force à être malheureuse.

  • En vérité, on est mieux préparée au malheur

C’est sûr, à un endroit de notre histoire, on a commencé à pratiquer le désamour de soi et la méfiance envers la vie.
On a perdu un certain enthousiasme pour la vie, une liberté d’être et ce qui nous fait du bien est toujours remis au lendemain.
Sans parler de nos talents et aspirations profondes, ça fait bien longtemps qu’on a mis ça de côté…
On n’y croit pas vraiment qu’il puisse y avoir de l’amour dans le monde.
On n’y croit pas vraiment que notre futur pourrait être mieux que notre présent et encore moins que notre passé !
Très tôt, dans l’enfance ou durant l’adolescence, on pu croire en l’existence d’un dieu ou d’une présence invisible pour nous protéger ou nous aider mais très vite, on a commencé à ne plus lui faire confiance.
Pire, on a commencé à la mésestimer.

C’est effectivement plus facile de croire en l’univers, en dieu ou en la vie que de lui faire confiance.

  • Alors on se saoule et on saoule les autres

Les circonstances font que presque tout est désespérant car c’est toujours l’éternel même recommencement !
On gémit et on se plaint sur le même schéma répétitif qui se multiplie dans
différentes sphères de notre existence.
On se lamente sur l’éternel même problème.
On n’a vraiment pas de chance ! Serait-on maudite ?

Cette attitude et cet état d’esprit sont les nôtres et dans nos moments de recul et de lucidité, ils nous saoulent.
On finit même par saouler nos proches qui s’efforcent d’écouter nos complaintes et de nous réconforter.
On se raconte les mêmes histoires et on raconte la même histoire depuis tellement de temps, ils connaissent tout cela par coeur.
La bienveillance de nos proches est saturée car ils ne peuvent plus rien pour nous.
En vrai, ils n’ont réellement jamais pu faire quelque chose pour nous !

Ce n’est tout simplement pas leur rôle de nous sauver et de nous sortir de cette prison.
Les personnes qui vous veulent du bien et espèrent notre bonheur ont certainement déjà fait pour nous l’unique chose qui était en leur réel pouvoir : nous ouvrir les yeux sur ce qui ne va pas dans notre attitude et notre vie.
C’est effectivement la seule aide constructive que l’on peut attendre de son ou sa meilleure amie : nous dire la vérité qui fait mal et qu’on a du mal à avouer.

  • Finalement, il ne nous reste qu’une seule et dernière ambition

On se voir évoluer dans un état d’esprit pessimiste qui tue systématiquement le bébé dans l’oeuf : rien ne sert à rien et pas la peine de croire en quoi que ce soit !
Le bonheur et la joie de vivre, c’est visiblement pas pour nous.
On n’y croit plus vraiment en notre futur meilleur et victorieux.
Un goût d’auto-avortement s’est installé dans toutes possibilités de projet ou d’intention de changement.
La vie est contre nous et on n’a pas notre place dans ce monde !
On est coincée dans une énergie mortifère, plombante et complètement divisante.
On se sent victime de soi-même ou des autres, démunie, seule, écartelée, écartée de l’abondance de la vie, écrabouillée et esclave d’une force intérieure qui ne sert, apparemment, à rien puisqu’elle n’est pas constructive.
Tout cela nous entraîne dans une cercle vicieux et infécond qui engendre un tas de compensations de plus en plus destructrices.

Tout ça, au fond de nous, on le sait très bien.
Sur ce point, on n’a finalement pas trop besoin des autres pour nous en rendre compte !
On voit et on comprend qu’il n’y aura pas d’autre solution que de changer de route.
On a cette intuition-là !
Mieux encore ! On en a l’ambition !
C’est la seule qui nous habite d’ailleurs : on veut sortir de ça !
Ce qui nous ambitionne encore est de cesser de projeter sur l’avenir des idées sombres.
On a les pieds dans la boue et la seule certitude que nous ayons est de ne pas vouloir y rester.

On y a passé trop de temps, la coupe est pleine et la pression d’un ailleurs nous écrase.
Il y a quelque chose qu’on désire laisser derrière soi.
Il y a une page qui demande à être tournée et nous imaginons pouvoir en avoir le courage et la force.
On souhaite sortir des manques de perspective, d’ouverture, de foi, d’amour, d’espérance, de réalisation essentielle, de plaisir et de joie profonde.
On désire se récupérer et sortir du manque de nous-même !

C’est notre le vœu le plus cher : on veut sortir de cette projection dramatique des échecs du passé sur le mur de notre avenir.
Tout ce qui n’a pas été fait, toutes ces promesses non tenues, ces trahisons, ces rejets et abandons de nous-même, tous ces rêves et ces possibilités avortés ou laissés au bord du chemin, nous en savons une chose : ça ne peut plus continuer !

Trop, c’est trop !
Cet état d’esprit, ces agissements ou ces fuites, il faut que cela cesse.
Notre seule ambition est de sortir de ça : récupérer les mains que nous avons perdues à un moment de notre histoire.
Récupérer notre vie que nous avons laissée dans les mains de quelqu’un d’autre !

  • S’en vient alors le grand déclic libérateur mais tout aussi angoissant

Ce qu’on comprend très bien à ce stade de notre situation souffrante, c’est que la solution ne viendra ni de l’extérieur ni des événements.
Le Graal que nous cherchons, c’est nous !
Nous sommes la réponse au dénouement de notre problème et si nous voulons en sortir, il ne tient qu’à nous d’en prendre la responsabilité.
C’est là que la panique peut vite prendre le dessus !
Comment va-t-on faire ?
Par quoi et par où commencer ?
Comment réussir là où on n’a toujours échoué ?
Et que vont dire les autres ?!
Et le hamster dans sa cage continue de tourner encore plus fou qu’avant…

C’est là qu’arrive une autre compréhension : tout commence dans notre tête et c’est dans notre mental qu’il faut oeuvrer.
Rien n’arrivera des événements.
Tout viendra de notre mental et de notre état d’esprit.

  • Avec cette ambition et ce déclic libérateur en poche, on devient une personne « aidable » et « accompagnable » munie d’un puissant atout souvent inconscient

Qu’on le sache ou non, notre acquis est notre grande persévérance.
Nous sommes toujours debout !
Les choses vont très mal et tout nous explose au visage mais on est debout.
Il y a quelque chose en nous qui n’a pas dit son dernier mot !
En dépit du désespoir, on est tout de même pas prête à lâcher l’affaire sur la question de notre bonheur.
Quoiqu’on ait vécu, on a encore l’espérance.
On a en fait une force de vie incroyable !
On a une envie de vivre plus forte que la plupart des gens : on est toujours vaillante.

On ne s’est pas déclarée vaincue !
Nous sommes tenaces.
Alors certes, on est affaiblie et on a clairement la sensation d’aller à contre-courant.
On est même épuisée de donner des coups d’épée dans l’eau.
Mais, nous n’avons pas déclaré forfait !
On est toujours présente.
C’est fatigant, éprouvant, psychiquement et physiquement mais quelque chose en nous est toujours là qui n’est pas prêt à déserter le navire !
Il y a en fait cette volonté du coeur et cet appel de l’âme à sortir de l’enfer où nous sommes.

Nous comprenons aussi que c’est un combat mental que nous menons.
Il y a des résistances parce que dans notre tête, oppressée et stressée, rien ne bouge et rien ne change !
Nos mémoires, nos croyances, nos jugements et nos peurs nous mettent directement en conflit avec notre volonté de changer.

Et parce que dans tous les contes et les mythes, les héros et héroïnes ont un allié, magique ou non, pour mener leur quêter à bien, on s’en trouvera un !
Même Hercule qui représente la puissance contre les monstres, a toujours bénéficié de la compagnie d’un ou une allié pour mener à terme ses 12 travaux initiatiques.

On est « aidable » et « accompagnable » parce que nous avons accepté la responsabilité de cette mission : sortir de la lutte avec le mental terrorisant pour écouter et répondre à l’appel du coeur.
Dans le fond, on sait qui on est et on sait jusqu’au où peut aller dans ce combat.
On sait qu’il nous reste encore de la réserve !
On peut prendre la route de ce changement, notre espoir est permis parce que nous avons l’ambition de répondre à l’appel de notre âme.
En dépit des événements et des circonstances désespérantes, on pourrait presque affirmer qu’au final, nous arriverons là où nous voulons arriver car ce que nous visons n’est rien d’autre que l’autonomie, la beauté et la jouissance de tous les fruits de la vie.

C’est ça le lot des audacieuses qui écoutent ce qui fait chanter et vibrer leur coeur et qui, dès lors, ont la force, la vitalité et la puissance d’élan pour aborder et persévérer dans le combat héroïque de leur vie jusqu’à la victoire.

« On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche. »
Mark Twain

 

Sache-le, je n’ai rien inventé !
Cela existe depuis des millénaires et dans toutes les sociétés traditionnelles, il y a toujours eu un endroit où les femmes se réunissaient entre elles pour libérer leur parole, se reconnecter à leur essence, au mouvement du vivant et ainsi, œuvrer dans le sens juste de leur vie.

Mes ateliers se suivent au fil des mois, du Temps, car ce qui est important demande du temps.
Pour les femmes qui se sentent appelées et prêtes au réel changement identitaire, mes cycles d’ateliers permettent:

  • la reconnexion au monde du sens
  • l’évolution spirituelle
  • la co-création avec les énergies du moment
  • la connaissance de soi
  • la libération de sa parole
  • l’individuation
  • la transmutation identitaire
  • la réunification et le rapprochement de soi
  • le mouvement ajusté et concret vers la réalisation de soi
  • la force du groupe comme levier pour se dépasser

Ils forment des cycles propres reposant sur un « support » thématique, un Esprit, un chemin de traverse, une voie spirituelle et initiatique comme celle que les Saisons ou le Zodiaque propose.
Chaque cycle d’ateliers suit un fil conducteur logique de déconstruction et de construction d’une nouvelle réalité de vie basée sur des valeurs actualisées et des qualités qui nous inspirent et ne demandant qu’à nous élever.

Comme en Science initiatique ou en Alchimie, dans un premier temps, on sépare et dans un second temps, on relie.
On sépare pour mieux analyser et on crée de nouveaux liens pour mieux vivre et vivre mieux.
Mes ateliers spiritualo-initiatiques sont comme des roues qui tournent et qui avancent, menant les participantes, dans leurs prises de conscience et leur travail personnel, d’un point de départ lourd, enfermant et souffrant à un point d’arrivée plus léger, libéré et content.

Tous mes cycles d’ateliers reposent sur un processus d’alchimie et proposent une voie d’initiation (commencer quelque chose que tu n’as jamais fait, telle une débutante) propre à leur support/thématique.
Pour en savoir plus sur l’Alchimie et son processus…
Pour en savoir plus sur les enjeux de la Roue alchimique des Saisons…
Pour en savoir plus sur les enjeux de la Roue alchimique des Lunaisons…

Même si la participation à ces ateliers restent une opportunité au retour à soi et à un travail individuel d’évolution, la puissance du rassemblement, du partage et de l’effet miroir entre les participantes forment le chaudron et la chaleur fertiles à ce processus alchimique.
C’est ce que j’appelle la force du groupe !

Mes ateliers sont un espace de travail « du soi sur le moi » ou quand l’individualité agit, avec compassion, sur les masques de la personnalité.
Un espace, aussi, de déploiement de la sororité et, par conséquent, de la fraternité pour celle qui se sent prête à prendre la responsabilité de sa joie et qui désire aller de l’avant dans le développement :

    • de son discernement (conscience et amour juste)
    • de son individuation (Le Féminin sacré: valeurs et être)
    • de son autonomie (Le Masculin sacré : puissance et faire)
    • de son évolution (union Féminin/Masculin sacrés, liens et place dans le monde)
    • de sa spiritualité (rêve sacré, foi, lâcher prise et co-création avec l’énergie, l’univers)
    • d’une réconciliation avec elle-même, avec le Temps et le contentement profond (paix et réalisation)

Découvrir mes différents services et y souscrire !

L’envie et la motivation profonde qui m’ont poussée à créer et animer ces ateliers destinés aux femmes sont en lien avec ma propre histoire de femme qui a été stoppée par la vie, en 2016, à l’âge de 40 ans, pour prendre un réel tournant:
CELUI DE SORTIR: 

  • de ma propre misogynie en me réconciliant avec ma sororité.
  • du contrôle et du perfectionnisme en me réconciliant avec les cycles de la Vie.

Pour en savoir plus sur mon histoire naturelle de métamorphose identitaire de femme….

Pour en savoir plus sur mes missions pour moi-même et le monde…

Mes 2 croyances fondatrices:


« Je ne crois en une prière qui ne soit pas suivie d’une action et
je ne crois pas en une action qui ne soit précédée d’une prière. » 
Marshall Rosenberg
« Le destin sont les cartes que nous avons à notre naissance
mais notre destinée, c’est ce qu’on en fait ! »
  Arouna Lipschitz

 

Avant toute chose, en tant que Guide et Initiatrice, que ce soit dans un travail individuel ou de groupe, sache que ma porte est ouverte dans les 2 sens : tu viens et tu pars quand tu veux.

Je ne suis ni guérisseuse, ni psychologue, ni thérapeute et je considère que mes cycles de travail en groupe ou en individuel ne sont pas le lieu approprié pour toute thérapie psychologique personnelle même si le travail proposé et les transmissions qui y sont données puissent avoir un effet bénéfique, mais involontaire, dans ce sens!

Aujourd’hui, je suis capable de reconnaître les limites de la démarche psychologique et du développement personnel car, selon ma propre expérience, ce travail se poursuit et se complète avec la quête spirituelle que je propose.
La psychologie nous permet de voir les névroses et les rôles dans lesquelles nous sommes enfermées par manque d’estime, de valeur et de confiance en nous et le développement personnel consiste, lui, à apprendre à s’aimer soi-même. Ces démarches, par lesquelles je suis moi-même passées et passerai encore, sont fondamentales et incontournables !
Mais, même le plus grand amour du « Moi » a ses limites et il ne garantit pas la compétence relationnelle !
L’objectif spirituel, si je peux le nommer ainsi, est de gagner en conscience, en discernement et en vérité sur nous-même par rapport à notre sens de l’altérité :
Qui suis quand il y a de l’ « Autre » en moi ou dans mon existence et que je suis prise dans des dualités ?
Qui suis-je quand l’ « Autre » montre le bout de son nez ?
Qui suis-je quand je suis face à l’autre, face à la Vie ou face à dieu ?
Quelle est ma relation avec les autres, avec la Vie ou avec dieu ?
Quel est mon état d’esprit quand j’accepte que je ne contrôle pas tout ?
Comment j’aborde la vie quand je comprends que je ne suis pas le nombril du monde mais que ma contribution compte ?
Comment j’orchestre, active et participe à tout ça ?
C’est là que la vie ou la quête spirituelle intervient !
Avec l’aide de quelque chose en nous qui nous dépasse et qui est plus grand que nous, plus grand que nos blessures psychologiques et que nos états, mémoires ou inaccomplis d’âme.

Donc la démarche psychologique et la quête spirituelle ne s’empêchent absolument pas l’une et l’autre, elles sont complémentaires mais différentes et elles n’attendent que nous pour que des passerelles tout à fait possibles et même recommandées soient créées !
Dans ce sens, tu pourrais très bien faire un travail psychologique conjointement au travail spirituel et initiatique que je propose dans mes cycles pour les femmes.

Aussi, grâce à l’Esprit des Saisons ou du Zodiaque qui reposent tous les deux sur les lois de la Nature et de l’Univers, j’ouvre le champs des possibles mais cela ne signifie en aucun cas que je sache quelle est la bonne direction pour toi ou quel est le juste choix de changement identitaire à prendre en mains car cela t’appartient !
C’est pareil pour mes lectures alchimique du Tarot: je lis, on converse, mais c’est toi qui choisis et agis en sortant de la séance.
La graine à semer, la réparation à mettre en oeuvre et l’intention à réaliser, tout cela doit venir de ton coeur qui soupire et qui inspire le nouveau pas à venir ! Cela fait partie du jeu/Je et de ton libre arbitre !

Te conseiller là-dessus ou choisir pour toi la graine de sens à semer pour ton année reviendrait à t’infantiliser et te rendre dépendante de moi. Ce n’est ni ce que je veux pour le monde ni ce que je propose aux femmes !
Par contre, en cas de blocage, je te poserai les questions nécessaires pour que tu puisses sentir là où ça pèse le plus et là où ça « appelle » le plus pour que tu puisses voir quelle nouvelle manière d’être pourrait y répondre.
Le seul conseil que je puisse donner concerne mon expérience mais l’expérience, tout comme la Mystique, ne se transmet pas !
Nous devons vivre des expériences pour savoir et reconnaître qu’il existe des chemins que nous n’emprunterons plus jamais.
Cela s’appelle la sagesse !

Donc, en cas de doute ou de peur de se tromper de direction, je mise beaucoup sur les deux plus grandes des ressources évolutives que je connaisse: se poser des questions et les résonances que les partages humains ont le don d’avoir dans un groupe.
Les échanges authentiques avec les autres sont autant d’interactions propices au changement qui favorisent la communication des inconscients.

De manière plus globale, ma mission, ma part, au sein de La Voie des Chouettes Héroïnes , est de t’inviter à prendre le temps de revenir à l’origine, c’est-à-dire à toi, à la rencontre de toi-même et de ton souffle, pour ouvrir les portes de ton futur glorieux qui existe déjà en toi.
Dans ce sens, je m’engage donc, envers toi, à :

  • te guider, tel un père, dans la prise de conscience que tu auras du cap à passer et de ce qui est à traverser.
  • te préparer à l’épreuve du vivant, celle qui permet de changer de peau et de grandir.
  • te guider dans la traversée de ton Œuvre au noir, là où on met la lumière sur tout ce qui nous sépare de notre vérité originelle.
  • t’initier aux lois de la nature et du temps, inhérentes à toute création ou destruction.
  • t’apprendre à mourir et à naître telle la nature et son éternel renouveau.
  • te faire passer les deuils nécessaires pour accueillir l’inconnu et l’imprévisible.
  • te faire travailler sur les notions de foi, de valeurs, de puissance, de force, de justice, de prudence, de tempérance, de patience, de volonté, de persévérance, d’autonomie et de discernement afin que tu saches par toi-même, que tu apprennes par toi-même et que tu fasses par toi-même.
  • t’enseigner la Voie du Milieu et l’équanimité qui nous font sortir de nos dualités combatives, de nos conditionnements et de nos jugements.
  • te parler d’amour propre, d’humbleté, de justesse et de réciprocité.
  • te montrer que l’équilibre et l’harmonie du masculin et du féminin est partout et en tout.
  • te motiver à trouver les résolutions actives qui dissolvent ce qui est plombé en toi, à faire descendre dans ton corps et rayonner dans ta vie, tout le vivant et tout le désir irrésistible conscientisé de toi-même.

 

Mes outils sont, notamment :

  • l’enseignement
  • l’art-thérapie
  • la Tarologie
  • la méditation guidée
  • le chant
  • la danse
  • le Zodiaque
  • la Mythologie
  • l’astrologie énergétique
  • la psychogénéalogie
  • le symbolisme
  • l’intuition
  • le discernement
  • l’empathie
  • la sympathie
  • l’énergie de Shamballa (une puissante énergie dont l’essence centrale est l’amour inconditionnel, le non jugement et la libération de la peur)
  • le partage d’expérience
  • l’effet miroir
  • la communication des inconscients et les résonances en groupe
  • l’anthroposophie
  • l’eurythmie
  • la communication non violente
coaching, ateliers femmes, esprit des saisons

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Goënaëlle Carru
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